22 avril 2007

Chloé, déléguée JPF, interrogée par La Croix.

 
18/04/2007 18:07
Philippe de Villiers, vendéen et patriote avant tout

Le candidat du Mouvement pour la France estime être le seul à incarner la «droite patriotique de gouvernement»

<>Les sondages qui lui accordent moins de 5 % des intentions de vote à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle n’y changeront rien. Philippe de Villiers, 58 ans, revendique «une grande sérénité d’esprit», «le sentiment du courage et du devoir accompli». Durant la campagne électorale, le président du Mouvement pour la France (MPF) n’a cessé d’afficher son «optimisme». Il prédit «des chassés-croisés et des surprises» au soir du 22 avril : «Je serai une des grandes surprises de ce scrutin.»

«La droite est majoritaire en France, argumente Philippe de Villiers. Mais je constate que, depuis des années, la droite fait une campagne de droite et mène ensuite une politique de gauche. Je suis la garantie d’une droite qui ne fait plus la politique de la gauche une fois qu’elle est élue, la garantie que la droite au pouvoir demain sera bien à droite.»

Dans son esprit, il s’agit plus de peser pour infléchir la politique de son camp que de vraiment espérer dépasser le premier tour. Même si, il y a un mois, sur RTL, Philippe de Villiers n’excluait pas une telle perspective : «Tout est possible, déclarait-il le 15 mars. Moi je peux parfaitement être au second tour. Je vous le dis, les yeux dans les yeux. Je me méfie du candidat qui dit qu’il fera demain ce qu’il n’a pas fait hier», ironise Philippe de Villiers en citant le service minimum dans les transports, l’abolition des régimes spéciaux de retraite ou l’abrogation des 35 heures, ce dernier point ne figurant plus dans le projet présidentiel de Nicolas Sarkozy.

«Fracture du travail»

«La durée du travail doit s’établir entre le chef d’entreprise et ses salariés», plaide ainsi Philippe de Villiers en visitant, le 13 février, à Pinon (Aisne), une PME spécialisée dans les adjuvants et les oligo-éléments pour les cultures. L’occasion pour lui d’opposer les «PME enracinées» aux «entreprises du CAC 40» et de mettre en avant son ambition de faire de la France «la pépinière mondiale des PME».

Avant de dénoncer, le 3 avril, à Nice, la «fracture du travail» entre «une France qui travaille énormément, de plus en plus, et qui ne se plaint pas, et une autre France qui non seulement vit au crochet de la première mais en plus se plaint». Des propos que ne renierait pas Nicolas Sarkozy lorsqu’il se fait le défenseur de « la France qui se lève tôt le matin».

En ciblant ses attaques contre le président de l’UMP, Philippe de Villiers ne s’y trompe pas. Dans la dernière vague du baromètre politique du Cevipof (1), 40 % des électeurs qui exprimaient une intention de vote en faveur de Philippe de Villiers au premier tour pourraient voter pour Nicolas Sarkozy en second choix. Loin devant François Bayrou et Jean-Marie Le Pen (14 % chacun).

Le travail n’est pas le seul domaine où Philippe de Villiers tacle son concurrent de droite. «Quel Sarkozy est candidat ?», ironise-t-il en opposant un Sarkozy «pile», qui préconise le droit de vote pour les étrangers aux élections locales, la discrimination positive et le financement public des mosquées, et un Sarkozy «face», qui parle d’identité nationale.

«La fierté d’être Français»

Des anciens adversaires de l’Europe de Maastricht issus des partis de gouvernement – Jean-Pierre Chevènement, Philippe Séguin, Charles Pasqua, Philippe de Villiers –, il ne reste plus, dans cette course présidentielle, que le fondateur du MPF. Ce dernier aurait donc pu être le seul candidat à critiquer l’euro fort et le libre-échangisme européen.

C’était compter sans le nouveau discours de Nicolas Sarkozy contre la Banque centrale européenne ou pour un protectionnisme européen. À charge pour Philippe de Villiers de fustiger «le trio de l’Euroland» : François Bayrou, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy.

Le créneau électoral entre Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen est donc particulièrement étroit pour celui qui a choisi comme slogan officiel de campagne : «La fierté d’être Français». Dans la salle, plusieurs personnes venues l’écouter à Lyon, ce 11 avril, hésitaient encore entre les deux candidats les plus à droite.

«Si Le Pen n’était pas candidat, il ferait un carton !», déploraient en écho des participants à un dîner-débat, le 13 avril, à Nancy. Face à Jean-Marie Le Pen, la stratégie de celui qui espère obtenir plus de voix qu’en 1995 (4,74 %) consiste à se présenter comme «la droite patriotique de gouvernement» et l’incarnation de « la relève des patriotes sans dérapage».

Chloé, 19 ans, jeune pasionaria villiériste de Meurthe-et-Moselle, qui votera pour la première fois dimanche, admet ainsi qu’elle se « retrouve sur certains points avec Jean-Marie Le Pen » mais regrette que ce dernier « décrédibilise le patriotisme : maintenant, dès qu’on dit qu’on est pour la France, on est étiqueté comme extrémiste ».

Lutte contre l’islamisme

Autre terrain sur lequel le candidat espère séduire des électeurs à la droite de la droite : la lutte contre l’islamisme. Rien que la semaine dernière, il a demandé «l’interdiction des mouvements salafistes en France» après les attentats en Algérie, puis «l’interdiction de séjour du territoire national de Hani Ramadan», islamiste favorable à la lapidation des femmes adultères invité au congrès de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). «Personne d’autre n’a autant conscience que lui de l’islamisation de la France», se félicite Jean, qui, à 80 ans, a fait le déplacement de Caluire-et-Cuire à Lyon pour l’applaudir.

Dans ses réunions publiques, ce sont toutefois les envolées de Philippe de Villiers sur les questions éthiques et morales qui soulèvent le plus d’applaudissements. «Je suis le seul candidat à choisir la famille et à m’opposer non seulement au mariage homosexuel mais aussi au contrat d’union homosexuelle qui mènera à l’adoption», martèle le président du conseil général de Vendée, soulevant l’approbation du public lorsqu’il déclare, à Lyon : «Oui, je ne suis pas pour l’avortement, je suis pour la vie.» Marie, de Lunéville ( Meurthe-et-Moselle), s’enthousiasme ainsi pour cet homme «marié, avec des enfants, et catholique pratiquant» : «C’est essentiel pour moi», explique cette dynamique retraitée de 75 ans.

Reste que, au-delà de son programme, Philippe de Villiers met en avant son action en Vendée, son «laboratoire de la réussite» en tant que créateur du Puy-du-Fou (1977) ou comme président du conseil général. «Je suis capable de faire pour la France ce que j’ai fait sur un morceau du territoire national, décline le candidat dans tous les coins de l’Hexagone. Moi, je suis la droite par la preuve.»

Laurent DE BOISSIEU

 
 

14 avril 2007

Café po: Le Dilemme turc ou les véritables enjeux de la candidature d'Ankara

Les JPF 54 organisent un café politique le mercredi 25 avril  de 18h30 à 20h avec pour invité Alexandre Del Valle.

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Alexandre del Valle est un géopoliticien reconnu et spécialiste du monde arabe et plus particulièrement de la Turquie. Il a à ce sujet écrit Le Dilemme turc ou les véritables enjeux de la candidature d'Ankara qu'il viendra commenter et dédicacer.

 

 Nous vous invitons tous chaleureusement à venir l'écouter puis débattre.

Alexandre Del Valle, Le Dilemme turc ou les vraies raisons de la candidature d’Ankara (Les Syrtes, 2005)Pour plus de renseignements: 06 86 69 51 96

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En route vers la victoire : dîner-débat plus que réussi !

medium_DSC_0049.JPG           Alors que la venue de Philippe de Villiers en Lorraine s’averrait périlleuse puisque l’ensemble de la  région est en période de vacances scolaires, le dîner-débat qui a eu lieu à Nancy vendredi soir, a en réalité été une véritable réussite : le palais des Congrès a fait salle comble en accueillant plus de 250 sympathisants!

 

Après l’introduction de Guy Boiché, Président de la fédération de Meurthe-et-Moselle, Philippe de Villiers a tenu un discours de près d’une heure dans lequel il a repris les principaux points de son programme. P2V s’est donc affirmé comme l’homme du patriotisme, mais d’un véritable patriotisme et non pas celui que l’on brandit le temps d’une campagne électorale en prônant la Marseillaise , le drapeau tricolore ou un Ministère de l’Identité nationale! Le patriotisme que Villiers propose sonne plus vrai : plus qu'un sentiment, c’est une véritable politique. Cela passe tout d’abord par un protectionnisme à la fois économique (établissement d’une protection douanière européenne) et monétaire (baisser la valeur de l’euro pour faciliter nos exportations). Enfin, le patriotisme c’est également le retour de la souveraineté nationale au nom de laquelle Philippe de Villiers a dénoncé Nicolas Sarkozy et son mini traité incluant une politique étrangère européenne ! Le Président du MPF  se revendique clairement pro-européen, mais n’est en aucun cas favorable à la bouillie technocrate que l’UE nous propose. Seule une Europe des coopérations portant sur les grands combats (trafic de drogue, lutte contre le terrorisme, protection de l’environnement...) et respectueuse des souverainetés nationales et des peuples sera réellement efficace et ne constitue pas une utopie !

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Philippe de Villiers a également exprimé sa volonté d’un retour aux valeurs et à la morale avec le rétablissement de l’autorité de l’école en en faisant un lieu d’efforts, de mérite et de réussite. En outre, P2V s’oppose clairement au mariage homosexuel et prône plutôt le retour à la famille en proposant notamment la création d’un salaire parental.

Fort de son bilan vendéen, classé par le Nouvel Obs notamment, comme étant le premier département de France sur le plan économique, Philippe de Villiers a pris le temps d’expliquer sa volonté de libéralisation du travail en France : suppression des 35h (en opposition avec le énième bidouillage que propose Nicolas Sarkozy), baisse de 50% des charges sur les PME (mesure qui permettra la création de 800 000 emplois en un an selon l’INSEE), suppression de l’ISF et des droits de succession, transformation du RMI en RMT (Revenu Minimum du Travail)…

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Indéniablement, le dîner-débat fût une grande réussite puisque même les plus indécis en sont repartis enthousiasmés et surpris par un Villiers dont la force de conviction n’a d’égal quand on lui laisse le temps de développer son programme !

Nous remercions chaleureusement tous ceux qui ont participé à la préparation de ce dîner-débat ainsi que tous ceux qui s’y sont rendus et qui ont permis une telle réussite, plus que prometteuse pour la semaine prochaine !

Les JPF 54 !

(Les photos seront disponibles d’ici quelques jours sur le blog.)

05 avril 2007

Antoine dans ses oeuvres

Nous savions que la campagne en inspirait plus d'un mais nous ignorions qu'elle pouvait réveler chez certains des talents de poètes (" contemporains").

Prenez garde Schiller, Goethe, Lamartine, Musset, Mallarmé, Ronsard et autre du Bellay, car voici venir un temps que les vrais militants ne pourront que connaître:

Après le déjeuner- débat, l'opéra-bouffe, voici venir le collage littéraire ou le colleur-poète:

 Adieu alexandrin, sonnet, chiasme, place au poème militant ( sur un air connu dixit l'auteur Antoine, pas celui des chemises à fleur , notre Antoine le seul, le vrai).

 " Et c'est parti, avec le seau....

   Et c'est parti, l'moteur est chaud......

   Et c'est parti, bouge-toi devant c'panneau.....

  

   Et c'est parti, tout l'monde est chaud..... 

   Et c'est parti, mets deux bandeaux....... 

   Et c'est parti .......................................

   Comme d'autres avant lui, Antoine nous laisse une oeuvre inachevé mais nous espérons que la suite ne tardera pas trop.

Amis colleurs à vos seaux, vos brosses et vos panneaux, la campagne bat son plein et Philippe a besoin de nous !!

 

 

02 avril 2007

Les priorités du projet de Philippe de Villiers

Pour tout savoir sur le projet de Philippe de Villiers, cliquez ici : www.villiers2007.fr/projet_famille.phpmedium_projet.2.jpg

Meeting du 31 mars !!!

Le 31 mars, la Fédération de Meurthe et Moselle, comme l'ensemble des fédérations de France, s'est rendue à Paris au Palais des Congrès pour assister à la réunion de publique de clôture de la campagne ( ce qui ne signifie pas que la campagne est terminée, bien au contraire !!! ).

Cette réunion a été l'occasion pour chacune et chacun d'entre nous de faire le plein d'énergie et d'enthousiasme pour attaquer les  dernières échéances avant le premier tour.

Vous pourrez bientôt consulter les photos de cette journée militante, sympathique et fraternelle.

Le prochain rendez-vous reste bien sûr le dîner-débat du 13 avril à Nancy en compagnie de Philippe de medium_meeting_paris.2.jpg Villiers.

Villiers Président !!! 

 

 

 

 

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