25 octobre 2007
Villiers " Ce traité est inacceptable, car c'est une Constitution ".
Philippe de Villiers, le président du Mouvement pour la France réclame un nouveau référendum.
Philippe de VILLIERS.–Ce traité est inacceptable parce que c’est en réalité une Constitution bis. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Angela Merkel quand elle a cet aveu: «Toute la substance de la Constitution est maintenue.»
Pourquoi parlez-vous de Constitution bis?
On retrouve dans ce texte les quatre éléments constitutifs d’un État européen : la personnalité juridique donnée à l’Union européenne, c’est-à-dire la pleine capacité de signer des traités. La supériorité juridique des lois européennes sur les Constitutions nationales. Un service diplomatique supranational, ce qui veut dire une diplomatie autonome de la Commission. Et enfin, un système de décision indépendant des États, avec le record absolu des transferts de souveraineté contenus dans ce prétendu minitraité (quarante compétences nouvelles).
François Fillon a rappelé hier à l’Assemblée que Nicolas Sarkozy avait prévenu les Français d’une ratification par le Parlement pendant la campagne présidentielle. Il ne les a donc pas pris en traître…
Les Français ne pouvaient pas imaginer que derrière l’emballage du traité simplifié, il y avait la Constitution remaquillée, celle même qui a été massivement rejetée par le peuple français le 29 mai 2005. Seul le peuple français est donc habilité à se prononcer sur le nouveau traité. Nos dirigeants veulent kidnapper le débat en le soustrayant au verdict populaire. Un Parlement, c’est tellement plus docile, surtout quand c’est le Parlement du oui!
Que pensez-vous des déclarations de Jean-Pierre Jouyet, qui suggère de supprimer les référendums avant tout nouvel élargissement de l’UE, contrairement à un engagement constitutionnel pris par Jacques Chirac?
Elles m’inquiètent parce qu’elles n’ont pas été formellement démenties par l’Élysée. Pendant sa campagne, Nicolas Sarkozy a été parfaitement clair au sujet de l’entrée de la Turquie dans l’Europe: «Je brandirai le veto de la France.» Or depuis cet été, il n’y a pas eu de veto. La France a accepté l’ouverture de nouveaux chapitres dans le cadre de la négociation avec Ankara. Bernard Kouchner est allé dire aux Turcs qu’ils étaient «attendus» dans l’UE. Et enfin, on nous explique qu’il n’y a plus besoin de référendum pour l’entrée de nouveaux pays. Ce serait un coup de force constitutionnel, après la promesse formelle de l’ancien président de la République, reprise… avant d’être démentie par son successeur Nicolas Sarkozy.
Qu’attendez-vous de la présidence française de l’UE, qui reprend
en juin 2008?
J’aimerais être dans l’attente et dans l’espoir. Malheureusement, Nicolas Sarkozy est aujourd’hui engagé dans trois malentendus avec les Français : le premier, sur la construction européenne, avec ce «maxitraité» de 256 pages, avec la volte-face sur la Turquie et avec notre impuissance face à l’euro cher, qui ruine les Français. Le deuxième, sur la politique étrangère. Petit à petit, la France s’aligne sur les États-Unis: Irak, Iran, Kosovo, réintégration dans l’Otan. Cet atlantisme proclamé rend la France inutile dans le monde parce qu’elle lui fait perdre sa véritable vocation historique de puissance d’équilibre face aux empires. Le troisième malentendu, c’est sur la protection de la France et de l’Europe: la Commission européenne vient de renoncer aux quotas textiles sur les importations chinoises, la France n’a rien dit, et il n’y a pas un mot dans le nouveau traité sur le rétablissement de la préférence communautaire. En résumé, on découvre que Nicolas Sarkozy, une fois installé à l’Élysée, pratique contre toute attente un européisme, un atlantisme et un mondialisme aux antipodes de sa campagne.
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18 octobre 2007
Rendez-nous notre Europe!
source: http://www.la-croix.com/afp.static/pages/071018074015.0oz...
Une large majorité des électeurs de cinq pays majeurs de l'Union européenne sont en faveur d'un référendum sur le nouveau traité européen, selon un sondage Harris publié jeudi par le quotidien économique Financial Times.
Cette enquête montre que 76% des Allemands, 75% des Britanniques, 72% des Italiens, 65% des Espagnols et 63% des Français souhaitent un référendum sur ce texte qui remplace la Constitution européenne enterrée après les "non" des Français et Néerlandais en 2005.
Un autre sondage, Yougov, publié jeudi par le Daily Telegraph établit que 69% des Britanniques espèrent une consultation populaire. En Grande-Bretagne, la presse de droite et l'opposition conservatrice, eurosceptiques, ont lancé une féroce campagne en faveur du référendum.
Ces enquêtes paraissent le jour même de l'ouverture à Lisbonne du sommet des dirigeants européens, qui doivent approuver le nouveau traité.
Des 27 pays de l'Union européenne, seule l'Irlande, qui y est tenue par sa constitution, a prévu d'organiser un référendum, dont le résultat n'est pas assuré. Selon le sondage pour le Financial Times, 38% des personnes interrogées considèrent que le traité aura un impact positif, contre 23% un impact négatif.
Les Britanniques sont les plus sceptiques - 51% anticipant des conséquences négatives, contre 17% positives - et les Italiens les plus optimistes (49% pour un impact positif, 13% négatif).
Mais 61% des personnes interrogées admettent "ne pas être du tout familières" avec le contenu du traité, 34% disant l'être "plus ou moins".
Au sommet européen de Bruxelles en juin, les pays membres avaient trouvé un accord sur la substance d'un traité remplaçant la Constitution.
Le traité devrait être signé formellement en décembre, ouvrant la porte à la ratification dans les Etats membres.
Harris a interrogé 5.604 personnes entre le 3 et le 15 octobre sur Internet, parmi lesquelles 1.126 Allemands, 1.138 Britanniques, 1.090 Espagnols, 1.128 Italiens et 1.122 Français. Yougov a interrogé 2.122 personnes entre le 12 et le 15 octobre.
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Immigration choisie = plus d'immigration!
source: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-96816...
La régularisation de travailleurs sans-papiers bientôt facilité
On les a vus, en mai, occuper le res taurant Buffalo Grill de Viry-Châtillon (Essonne) ou, en mars, lutter contre leur expulsion alors qu'ils travaillaient depuis des années à la Cooperl , l'abattoir de Montfort-sur-Meu (Ille-et-Vilaine) : les travailleurs sans papiers aujourd'hui employés dans l'illégalité par des entreprises françaises vont pouvoir déposer une demande de régularisation.
Cette nouvelle disposition, ajoutée par un amendement parlementaire au projet de loi sur la maîtrise de l'immigration, est passée inaperçue, occultée par la polémique sur l'usage de tests ADN en matière de regroupement familial.
Voté à l'unanimité à l'Assemblée nationale – avec l'aval du gouvernement – et dans les mêmes termes au Sénat, le texte répond, selon ses auteurs, les députés Frédéric Lefebvre (UMP), Yves Jégo (UMP) et Nicolas Perruchot (UDF-Nouveau Centre), à la volonté du président de la République d'accroître la part de l'immigration économique dans les flux migratoires. Le Parlement doit adopter définitivement la loi le 23 octobre.
"A titre exceptionnel, il est nécessaire de pouvoir régulariser des travailleurs", souligne l'exposé des motifs du texte. Il s'agit de "donner la faculté à l'autorité administrative de régulariser un étranger sous la réserve qu'il trouve un travail dans un métier et une zone géographique caractérisés par des difficultés de recrutement".
L'idée est née, au printemps 2006, d'un débat entre Frédéric Lefebvre, alors conseiller parlementaire du ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy, et le député (Verts) Noël Mamère, au moment où le Parlement, examinant la précédente loi sur l'immigration, s'apprêtait à supprimer la régularisation de plein droit des étrangers au bout de dix années de présence en France.
"AU CAS PAR CAS"
Pour le gouvernement, cette régularisation était une prime à la clandestinité. "M. Mamère faisait valoir que nombre d'étrangers, en dépit de toutes les difficultés rencontrées, avaient montré une grande obstination à rester en France et trouvé les moyens de se construire une vie", se souvient M. Lefebvre. Sensible à cette argumentation, le conseiller de M. Sarkozy s'était alors mis à travailler sur un amendement. Il précise n'avoir pas réussi, à l'époque, à trouver une rédaction qui satisfasse le ministère de l'intérieur, "plutôt hostile à l'idée".
La nouvelle possibilité ainsi offerte de régulariser les travailleurs relève du "bon sens", estime M. Lefebvre. "A partir du moment où nous définissons des secteurs économiques en tension, avec l'idée de faire appel à des étrangers pour les soulager, regardons déjà sur notre territoire s'il n'y en a pas des compétents pour répondre aux besoins, et donnons pour cela la possibilité au préfet de régulariser ces personnes, au cas par cas", explique-t-il.
Pour le gouvernement, ouvrir la possibilité d'un titre de séjour aux étrangers justifiant d'une promesse d'embauche ne revient "en aucune façon à s'engager sur la voie d'une régularisation massive".
"La loi de 2006 a abrogé la régularisation de plein droit au bout de dix ans mais elle a créé un dispositif d'admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires, précise un conseiller du ministre de l'immigration, Brice Hortefeux. Grâce au nouvel amendement, ce sera aussi possible pour des motifs économiques, pour des étrangers témoignant de leur capacité d'intégration par le travail." Mais, insiste ce conseiller, "cela restera exceptionnel et se fera au cas par cas, la lutte contre le travail illégal restant la priorité numéro un."
La France rejoint ainsi certains de ses voisins européens. Entre 2003 et 2006, en Italie, les gouvernements de Romano Prodi et Silvio Berlusconi ont régularisé plus de 1,1 million de personnes sur la foi d'un contrat de travail. En 2005, l'Espagne de José Luis Rodriguez Zapatero a fait de même pour 600 000 travailleurs, qu'il appartenait aux patrons de présenter à la régularisation. Fin 2006, l'Allemagne a aussi proposé un titre de séjour à quelques dizaines de milliers de personnes justifiant d'un emploi.
L'impact de la mesure "peut être important", estime le député Yves Jégo. Le 9 juillet, Nicolas Sarkozy avait fixé au ministre de l'immigration, Brice Hortefeux, d'élever l'immigration de travail à 50 % des flux d'entrées durables dans le pays. "Puisque l'idée est de favoriser l'immigration économique, c'est un moyen qu'elle puisse se faire non pas depuis l'étranger, mais depuis notre territoire", soutient le député de Seine-et-Marne.
VIVIER DE PERSONNEL
Le nombre de sans-papiers en France est estimé entre 200 000 et 400 000. Ils répondent aux besoins des secteurs aux conditions de travail difficiles, qui rencontrent des difficultés endémiques de recrutement : l'agriculture, le bâtiment, l'hôtellerie et la restauration… Devant les directeurs régionaux et départementaux du travail et de l'emploi, lundi 24 septembre, M. Hortefeux avait souligné que 470 000 offres d'emploi restaient non pourvues en France, "parce que – pourquoi le nier – il s'agit de métiers que nos citoyens ne veulent pas exercer".
"Dans certains départements marqués par de fortes pénuries de main-d'œuvre, le préfet pourra procéder à de nombreuses régularisations. Dans d'autres, ce ne sera pas utile", souligne le député Frédéric Lefebvre, "convaincu que la mesure peut très bien fonctionner". Elle offrira aux préfets, ajoute le député UMP des Hauts-de-Seine, une nouvelle voie pour sortir de situations parfois inextricables "faute de base juridique". Tel était le cas des salariés sans papiers, démissionnaires ou licenciés, de Buffalo Grill, dont 20 seulement sur 68 ont obtenu une régularisation (Le Monde des 15 juin et 7 juillet).
L'entreprise qui jouera le jeu encourra-t-elle les sanctions prévues dans le code pénal pour les employeurs d'étrangers sans titre (3 ans de prison) ? "C'est un dispositif totalement nouveau dans notre droit", reconnaît M. Lefebvre. "Il ne s'agit pas de donner un guichet de régularisation aux employeurs voyous", affirme M. Jégo.
Selon André Daguin, président de la Fédération des métiers et de l'industrie de l'hôtellerie, cette nouvelle mesure offrira un vivier de personnel aux entreprises, "notamment pour le recrutement de saisonniers" et"assainira la situation dans le secteur".
Les associations de soutien aux étrangers se montrent, elles aussi, favorables à une telle disposition, mais se disent prudentes. "La régularisation relèvera du pouvoir discrétionnaire des préfets, ce qui laisse craindre des différences de traitements illégitimes, qui seront difficiles à expliquer aux personnes, relève Nathalie Ferré, présidente du Gisti. Et il ne faudrait pas que cela se traduise, comme lors de la régularisation exceptionnelle de l'été 2006, par un engouement au départ mais au final très peu de régularisations, et le risque pour les déboutés d'être interpellés."
14:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Exigeons un service minimum!
source: http://www.stoplagreve.com/news/171007.html
Face aux syndicats plus soucieux de préserver leurs intérêts corporatistes que la liberté de travailler des Français, agissons.
Pétition en faveur de la réquisition des cheminots et agents de conduite pour assurer le service minimum
Par décision unilatérale, une poignée de syndicalistes peut décider de bloquer toutes celles et ceux qui ne demandent qu’à travailler en les empêchant de circuler librement. Ce procéder est hélas simple et trop bien connu sur notre territoire.
La liberté de circuler, un droit inaliénable
Alors que les dirigeants syndicalistes annoncent un black out lors de la manifestation nationale du 18 octobre, puisque les agents de la SNCF, les agents de la Poste et de l’EDF ont annoncé qu’ils feront grève et que la manifestation sera intense, nous ne devons pas, une fois de plus, nous laisser prendre en otage.
La réquisition, une obligation qui fait ses preuves
Lors du mouvement de grève des chirurgiens, des médecins anesthésistes et des obstétriciens de l’été 2006, la réquisition a permis de ne pas interrompre l’activité des services d’urgences, qui permet l’accueil et la prise en charge des patients. La grève a été mené par 2039 médecins sur un effectif total de 6930 personnes (65,3% de chirurgiens, 28,1% de médecins anesthésistes, 6,6% d’obstétriciens). La réquisition a permis de ne pas interrompre les services d’urgences.
Exigeons que le service minimum soit appliqué ; dès maintenant, demandons la réquisition de 30 % des cheminots.
Signez et faites signer cette pétition.
10:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 octobre 2007
Islam, la nouvelle religion d'Etat...
source: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2007/10/11/l-is...
Après le président de la République, c’est le ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, qui est allé, hier soir, rompre le jeûne du ramadan à la Mosquée de Paris.
Elle a salué la mise en place effective de la Fondation pour les œuvres de l’islam, destinée notamment à financer la construction des mosquées, et elle a annoncé que le directeur en sera un fonctionnaire du ministère de l’Intérieur, dont on connaîtra le nom dans les jours qui viennent.
Elle a souhaité l’élaboration d’un schéma directeur des implantations des lieux de culte, « en étroite concertation avec les élus et les maires » (ce qui est prévu dans le rapport Machelon, où l’on voit que la « concertation » donne seulement aux maires le droit d’accepter les mosquées qu’on leur imposera).
Elle a annoncé la mise en place d’un « groupe de travail » chargé de réfléchir à la question des carrés musulmans dans les cimetières.
Et elle a souhaité le développement de la formation des imams au sein d’établissements universitaires... de la République laïque...
Loi de 1905 (rappel). Article 2 : « La République ne reconnaît ni ne subventionne aucun culte »...
12:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 octobre 2007
NON à la Constitution européenne!!!
Une grande manifestation nationale est organisée le vendredi 19 octobre à 18 heures Place des Victoires (Métro Bourse ou Palais-Royal) à Paris.
Faire respecter le NON à la Constitution Européenne
Unique emblème : drapeau tricolore
Chers Compatriotes,
L'heure est grave. Le gouvernement actuel a pour mission de faire passer la "CONSTITUTION EUROPEENNE" rejetée par nous mêmes en 2005, par la petite porte et en lui attribuant une nouvelle dénomination! C'est logiquement INADMISSIBLE car ouvertement antidémocratique.
En aucun cas nous ne devons céder à ce que nous pensons être une fatalité!
Au nom de quoi notre nouveau Président se permet-il de bafouer un résultat de vote, de rire au nez des électeurs français?
Intéressez-vous de près aux évènements politiques actuels, et au système décisionnaire de l'UNION EUROPEENNE!
Vous vous rendrez très vite compte qu'aujourd'hui, et encore plus sous Sarkozy, CE NE SONT PLUS LES INSTITUTIONS FRANCAISES QUI GOUVERNENT LA FRANCE , mais des personnes placées à la Commission de Bruxelles, QUI N'ONT JAMAIS ETE ELUES (en effet, les élections européennes ne permettent pas d'élire les Commissaires Européens, qui pourtant DECIDENT des directives et lois appliquées dans les pays d'Europe, au-delà de leur droit national).
Alors simplement pour RETABLIR L'EQUILIBRE, participez à cette grande manifestation vendredi 19 octobre, et diffusez s'il vous plait massivement l'information autour de vous!
l'information à tous vos contacts!
Cette décision va pour une fois bien au-delà des considérations politiciennes, droite ou gauche. Il en va de notre avenir proche et lointain, de la démocratie et de la justice en Europe.
ALORS vous aussi, impliqués politiquement ou pas, AGISSEZ!
Pour les Français,
Pour les Peuples d'Europe
Pour le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, y compris les peuples d'Europe.
09:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



