24 mai 2008

Paul-Marie Coûteaux en campagne contre le traité de Lisbonne et contre Nicolas Dupont-Aignan

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vendredi 23 mai 2008

Alors que le référendum irlandais approche, le souverainiste Paul-Marie Coûteaux monte au créneau et, fraîchement élu président du Rassemblement pour l’indépendance et la souveraineté de la France, prend date pour les prochaines élections européennes. Objectif, discréditer Nicolas Dupont-Aignan, qui entend lui aussi créer des listes eurosceptiques. Nous reproduisons ici le communiqué publié aujourd’hui :

1- A l’approche de la présidence française de l’UE, du référendum irlandais du 12 juin et de l’anniversaire du référendum du 29 mai 2005, la question européenne redevient d’actualité. Elle touche même nos débats intérieurs, comme l’a montré le débat OGM, dont tous les cadres avaient été fixés par la directive 2001/18/CE de la Commission, et qui ne pouvaient faire l’objet que d’une retranscription dans le droit français, nullement d’un examen libre par la représentation nationale, obligeant le gouvernement à rejeter des amendements pourtant soutenus par une majorité de Français et de leurs élus (dont de nombreux UMP), vraie cause des péripéties que l’on vit. La chape de plomb européenne est au centre de la scène française, et pour longtemps.

2- Après le coup de force du traité de Lisbonne, qui reprend l’essentiel de la Constitution rejetée, j’invite Parisiens et Franciliens à se rassembler le jeudi 29 mai, fête nationale de la souveraineté, à 18 heures 30, Place Saint-Germain-des-Prés (Paris VIe) et à défiler sous la bannière « Traité de Lisbonne = Coup d’Etat » — seul insigne autorisé, le drapeau national.

Ce même jour des rassemblements semblables auront lieu dans plusieurs villes de province, notamment à Aubagne, Compiègne, Perpignan, Toulouse. Ces rassemblements pacifiques entrent dans le cadre des manifestations spontanées organisées à travers tout le pays à l’initiative d’Etienne Chouard sous l’enseigne commune des MOCRIE (manifestations obstinées contre le régime illégitime européen), auxquelles j’invite tous les électeurs du Non à participer.

La veille, mercredi 28 mai, à 16 heures 30, les députés souverainistes français au parlement européen, Patrick Louis et moi-même, accompagnés d’élus irlandais partisans du Non, organisent une conférence de presse au siège parisien du Parlement européen. Celle-ci sera suivie, à 19 heures, d’un pique-nique de soutien qui aura lieu devant l’ambassade d’Irlande, 12 avenue Foch, Paris XVIe (M° Charles-de-Gaulle)

3- Elu le 17 mai président du RIF, j’entends en faire un pont entre les souverainistes de tous horizons, notamment en vue de préparer des listes communes lors des élections européennes de juin 2009.

A ce sujet, le RIF condamnera les aventures solitaires, notamment celle dans laquelle semble s’engager Nicolas Dupont-Aignan qui, depuis plusieurs semaines déjà, annonce de son propre chef vouloir présenter dans 7 circonscriptions européennes des listes qu’il serait seul à parrainer, cela sans nullement chercher la concertation avec quiconque. Il estime que M. de Villiers a pourtant conquis dans ce type d’élection, après trois campagnes prometteuses (12,4% en 1994 ; 13,1 % en 1999 avec Charles Pasqua ; 6,9% en 2004) une légitimité incontestable. Il rappelle à M. Dupont-Aignan, comme aux militants de Debout la République, cette évidence physique et politique que, quiconque « déstabilise » le premier de cordée prend le risque de chuter le premier.

4- Dans l’immédiat, j’appelle tous les Français, connus ou inconnus, à signer le texte intitulé « Le traité illégitime de Lisbonne ne peut fonder aucun droit en France » [1] déjà signé par Jean Foyer, Pierre Lefranc, Pierre-Marie Gallois, Jean-Pierre Chevènement, Philippe de Villiers, Nicolas Dupont-Aignan, Patrick Louis, Maxime Gremetz, Jean-Paul Bled, Alain Bournazel, ainsi qu’une cinquantaine d’autres personnalités. Ce texte doit devenir une plate forme commune pour poursuivre la lutte contre la supranationalité qui, bafouant chaque jour la démocratie, enlève à la France et aux Français la pleine responsabilité d’eux-mêmes.

Paul-Marie COÛTEAUX
Rassemblement pour l’indépendance
et la souveraineté de la France

__________

[1] Le Peuple français a rejeté le 29 mai 2005 le projet de Constitution européenne. Ce même projet, sous la forme du traité de Lisbonne, a été ratifié dans le mépris du peuple et la trahison de l’indépendance nationale, avec l’approbation, au Parlement, de représentants non mandatés à cet effet. La souveraineté est inhérente à notre Nation ; nul représentant ne peut l’abolir. Or, le traité porte une atteinte mortelle à l’indépendance et à l’unité de la Nation. Il met fin à notre liberté chèrement acquise, et à notre faculté de décider de notre avenir. En validant la charte des droits fondamentaux, il mène au communautarisme, à l’inégalité des droits entre Français, et à la désintégration nationale. Illégitime, il est nul et non avenu, comme le seront les textes et jugements fondés sur lui. Les auteurs de cette forfaiture devront en répondre devant le peuple.

 

Contacts : 06 81 41 89 32 / 00 32 2 284 72 06

22 mai 2008

La Vendée adhère à l'association « Jamais sans mon département »

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« Depuis des générations, les plaques minéralogiques sont un moyen pour les petits d'apprendre les départements et de connaître les différents coins de France. » : Photo Cédric Blondeel

Philippe de Villiers ne veut pas lâcher sa « vieille » plaque d'immatriculation. Il l'a encore fait savoir hier en annonçant que le Conseil général de la Vendée lutterait contre le projet du ministère de l'Intérieur.

C'est du foutage de gueule ! » Le président du Conseil général de la Vendée ne mâche pas ses mots pour qualifier le projet de nouveau système d'immatriculation des véhicules (SIV) qui doit s'appliquer le 1er janvier 2009. Celui-ci prévoit, à son grand regret, la disparition du numéro des départements sur les plaques minéralogiques.

 

« Une manière détournée et hypocrite »

Philippe de Villiers dénonce un projet qui exprime la volonté du gouvernement « de supprimer les départements, cela d'une manière détournée et hypocrite par le biais de la suppression des références départementales sur les routes de France. »

La possibilité d'ajouter en option le numéro de son département sur sa plaque ne représente, selon lui, qu'un coût supplémentaire par rapport aux plaques standards quand ce même numéro « sera illisible à plus d'1,50 m. »

Plus grave à l'entendre, « il y a le projet de transformer des individus en numéros statistiques. On est véritablement dans l'idée de Big Brother ! C'est un piétinement des repères et une uniformisation dangereuse. » Perdre le numéro sur la plaque reviendrait à rompre par ailleurs le dialogue « que je qualifie, poursuit Philippe de Villiers, d'affectif entre les Français. »

Les actions du Conseil général

Le Conseil général de la Vendée a décidé de se mobiliser pour faire barrage au projet. Cela se traduit par quatre mesures. L'assemblée départementale a voté à l'unanimité l'adhésion au collectif « Jamais sans mon département », créé par des parlementaires. « Un collectif, précise Philippe de Villiers, sans étiquette qui dépasse tous les clivages... Nous allons par cette poussée commune augmenter nos chances de faire reculer le ministère de l'Intérieur. »

Il est par ailleurs demandé « aux parlementaires vendéens de se prononcer sur le projet de suppression des numéros de département ». Les communes quant à elles recevront un courrier leur demandant que leur conseil municipal délibère pour demander le retrait du projet et que cette délibération soit envoyée au ministère de l'Intérieur.

Enfin, le Conseil général lance « un appel aux Vendéens pour qu'ils envoient un courrier ou un mail au Premier ministre pour montrer leur adhésion au maintien du numéro de département. »

Le fort ancrage départemental

En fervent défenseur de la Vendée, le président du Conseil général évoque les entreprises qui portent fièrement le mot « Vendée » dans leur dénomination (Cristal Vendée, Déramé Vendée,...). Elles seraient, selon lui, plus de 500 sur le département. Citant également pour l'exemple la marque de vêtements « 4-20-5 » ou encore le bateau PRB qui pour le Vendée Globe porte le numéro « 85 ». Des signes qui ne trompent pas...

Insistant sur l'attachement des Français à leur département, lesquels seraient selon des sondages nationaux, 70 % à vouloir conserver les plaques actuelles, Philippe de Villiers estime que l'ancrage est encore plus fort « dans les départements ruraux ». À l'instar de son département où 90 % des Vendéens tiennent à garder la même formule.

 

Cédric Blondeel

Presse-Océan

19 mai 2008

Le conseil général de Vendée demande à Total de baisser le prix du gazole pour les pêcheurs

Le mouvement de colère des marins-pêcheurs contre le prix du gazole entre dans sa deuxième semaine. Les ports de Vendée sont toujours bloqués.

C'est dans ce contexte de crise ouverte entre la profession et l'Etat, que le président du Conseil Général de Vendée, Philippe de Villiers, vient d'envoyer une lettre au directeur général du groupe Total, Christophe de Margerie.

Une lettre en forme de SOS:

"Le bureau du conseil général de la Vendée m'a demandé, à l'unanimité, de vous adresser cette lettre pour vous signaler, comme vous le savez peut-être, que nos pêcheurs sont confrontés à des difficultés sans précédent, en raison de la hausse continue du prix du gazole, que rien ne semble pouvoir stopper et qui s'envole vers des sommets jamais atteints."

Dans cette lettre, le président du Conseil Général de Vendée rappelle au groupe Total la marée noire de l'Erika et parle des conséquents bénéfices que l'entreprise engendre, année après année.

En conclusion, Philippe de Villiers demande au groupe Total de "témoigner sa solidarité en baissant le prix du gazole vendu aux pêcheurs à un niveau acceptable afin qu'ils puissent vivre dignement de leur travail."

(source: Presse Océan)

16 mai 2008

Le Conseil Général de la Vendée lance un plan Vendée sans OGM

La Vendée, qui est reconnue comme un département pilote pour la préservation de l'environnement, lance un plan pour devenir un département sans OGM.

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Il n'existe aucun consensus des scientifiques établissant que les OGM sont sans effet sur l'environnement et sur la santé des animaux et des hommes.

Dans la mesure où la loi, en raison de ses failles, n'offre aucune protection satisfaisante, la Vendée décide de prendre les choses en main, en prenant trois grandes mesures :

- Faire de la Vendée une zone-témoin et créer un label "Vendée sans OGM"
- La mise en place d'un contrôle scientifique par le Laboratoire de l'Environnement et de l'Alimentation de Vendée,
- Un nouveau programme d'aide en faveur de l'agriculture biologique en Vendée

Un label "Vendée sans OGM"

Le Département crée un label "Vendée sans OGM" qui pourra être apposé sur tout produit à chaque fois que son producteur le souhaitera et cela permettra une information positive des consommateurs.

Une commission de labellisation a été mise en place, composée du Conseil Général, des producteurs et des consommateurs. Elle délivrera le label à tout producteur qui le demande.

La mise en place d'un contrôle scientifique

Le Conseil Général a décidé de créer un laboratoire spécialisé dans le dépistage des OGM placé sous la responsabilité du Laboratoire Départemental. Ce nouveau Laboratoire, dénommé "Laboratoire de l'Environnement et de l'Alimentation en Vendée" sera le garant du label "Vendée sans OGM". Il opérera des analyses et des contrôles à la demande des producteurs, des réseaux de distribution, des associations de consommateurs, et du Département.

Un nouveau programme d'aide en faveur de l'agriculture biologique

L'agriculture biologique est aujourd'hui le mode d'agriculture le plus menacé par les OGM. Or, l'agriculture biologique répond à des enjeux environnementaux importants et à des attentes de plus en plus forte des consommateurs.

C'est la raison pour laquelle le Conseil Général souhaite faire de la Vendée une terre d'agriculture biologique en mettant en place cinq mesures :
- une aide au développement des superficies consacrées à l'agriculture biologique,
- un soutien aux exploitations agricoles existantes,
- le développement de la consommation de produits biologiques dans les collèges,
- une nouvelle impulsion aux marchés "bio"
- un travail pour mettre l'agriculture biologique au coeur des formations agricoles.


Faire de la Vendée une zone exempte d'OGM sera d'un grand intérêt scientifique. Cela permettra de mener des recherches comparatives avec des départements dont les élus ont accepté ces cultures, de façon à mesurer leur impact. Cela ne pourra que faire progresser la connaissance, qui est aujourd'hui si peu accomplie.

Lancement de l’année du Bénin par Philippe de Villiers et Moussa Okanla

Le Ministre des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine, de la francophonie et des Béninois de l'Extérieur a été accueilli par le Président du Conseil Général, mercredi 14 mai.

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Une visite officielle qui illustre la qualité des relations entre le Département de la Vendée et le Bénin depuis plus de 16 ans

Une délégation béninoise, présidée par le ministre Moussa Okanla des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine de la Francophonie et des Béninois de l’Extérieur, a été accueillie à l’Hôtel du Département mercredi 14 mai, par Philippe de Villiers, président du Conseil Général.

Cette visite officielle, qui illustre la qualité des relations qu’entretient le Département avec le Bénin depuis plus de 16 ans, a été l’occasion de lancer officiellement « l’Année du Bénin en Vendée ». Celle-ci sera marquée par de nombreuses manifestations qui se dérouleront à cheval sur 2008 et 2009, et notamment deux expositions exceptionnelles, l’une à l’Historial de la Vendée, aux Lucs-sur-Boulogne et l’autre dans les murs de l’Hôtel du Département.

« La coopération entre la Vendée et le Bénin est en tout point exceptionnelle, a souligné Joseph Loko, président de France-Bénin-Vendée. Les actions sont décidées au Bénin et les associations vendéennes répondent aux besoins exprimés par les Béninois. Nous travaillons discrètement, dans l’ombre… »

« À chaque besoin béninois, nous tentons de répondre avec une compétence vendéenne, précise Dominique Souchet, vice-président du Conseil général. Ce qui avait séduit le président du Bénin, lors de nos premières rencontres, c’est la réussite de notre département, en dépit de son caractère rural. Il avait souhaité que nous tentions d’acclimater nos recettes vendéennes, en particulier pour enrayer l’exode rural qui sévissait au Bénin. »

La coopération entre le Bénin et la Vendée s’est ainsi matérialisée, en particulier, par la création de maisons familiales rurales, par des centres de formation professionnelle, par des ateliers de réparation de motos, par la création d’une vingtaine de mutuelles de santé et bien d’autres structures médicales et sociales… Chaque action a permis d’apporter une pierre à l’édification de l’avenir du pays, dans l’idée de lui assurer son autonomie.

« Votre département est vert. Le peuple vendéen est un peuple travailleur, comme le peuple béninois, a salué Moussa Okanla. Je souhaite que notre coopération soit de plus en plus étroite». La visite de la délégation devrait aboutir à de nouvelles actions, notamment dans les domaines culturels et touristiques, pour lesquels l’expérience vendéenne pourrait s’avérer précieuse.

« La coopération entre la Vendée et le Bénin a ceci de particulier que c’est une coopération de visage à visage, fondée sur des liens profonds, a souligné Philippe de Villiers. Nous mesurons l’honneur que nous avons de recevoir le ministre des Affaires Étrangères du Bénin. C’est aussi une joie profonde et familiale. Nous allons profiter de cette courte visite pour lancer de nouveaux projets. »

09 mai 2008

Café-politique à Nancy

Article paru dans l'Est-Républicain le 7 mai 2008

Café-politique, le MPF s'interroge

 


Alexandre Del Valle entouré de jeunes adhérents du Mouvement pour la France.

Les jeunes militants du Mouvement pour la France se sont réunis hier à Nancy.

« Turquie, quelle identité pour l'Europe ? », hier, à 18 h, un vent de patriotisme soufflait sur la brasserie Carnot-le-Couarail, à Nancy.
Les jeunes du Mouvement pour la France (MPF), mouvement créé en 1994 par Philippe de Villiers, ont remis au goût du jour la tradition du café politique.
Le concept est simple : un intervenant expose son point de vue sur un sujet politique précis avant de laisser place au débat d'idées.

Conférence et débat


Des tracts distribués au coin des rues, un courrier envoyé aux adhérents de leur parti, des invitations lancées sur « face book », Nathalie, François-Marie et Henri ont organisé leur première rencontre avec leurs sympathisants et leurs détracteurs avec un certain souci d'efficacité.
L'information diffusée un peu partout se voulait ironique. Sur un papier rectangulaire, le fac-similé d'une carte d'identité : prénom, Europe, nom, Des Nations, Taille, à discuter.
Pour leur grande première cette année, les jeunes du MPF ont invité Alexandre Del Valle chercheur en géopolitique et auteur de nombreux essais dont « La Turquie dans l'Europe, un cheval de Troie islamiste », paru aux éditions des Syrtes ou encore « Le Totalitarisme islamiste à l'assaut des démocraties ».
L'universitaire a traité de la question de l'identité européenne en choisissant un angle bien précis, celui de l'entrée possible de la Turquie au sein de l'Union.
Pour les jeunes du MPF, dont le parti fait, entre autres, campagne contre « L'islamisation de la France », l'analyse sans concession de la Turquie signée par Alexandre Del Valle, est censée apporter un complément d'information nécessaire à la bonne compréhension du problème.
Henri, un jeune sympathisant, est formel : « Beaucoup de gens sont contre l'entrée de la Turquie dans l'Europe, mais ne savent pas trop pourquoi. Cette conférence leur permettra d'avoir une meilleure visibilité politique. »

Pas les mêmes valeurs


Une meilleure visibilité politique, des mots pour parler d'une crainte, à chacun sa façon de voir les choses. L'auteur, lui, n'y va pas par quatre chemins : « La Turquie rejette tout ce qu'a fait l'Europe post-totalitaire. Le problème est essentiellement, en l'état actuel des choses, un problème de valeurs. »
Valeurs, une notion chère à Nathalie, François-Marie, et Henri, les trois étudiants nancéiens. Pour le MPF, parti issu du mouvement « combat pour les valeurs », la relève est donc assurée.
Magalie DELLE-VEDOVE

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