08 novembre 2008

Philippe de Villiers rend visite au peuple arménien

 

Philippe de Villiers se rendra en Arménie du 15 au 18 novembre pour une visite d’amitié au peuple arménien.

Le 16 novembre, Philippe de Villiers accomplira un geste hautement symbolique : planter un arbre au mémorial du génocide arménien.

Il rencontrera le Président de la République d’Arménie Serge Sarkissian le 17 novembre ainsi que plusieurs Ministres.

Philippe de Villiers s’exprimera également devant les étudiants de l’Université Française d’Arménie.

 

03 novembre 2008

Européennes 2009 : Villiers démarre à 8%

Le premier sondage en vue des élections européennes 2009 annonce le début de grandes manoeuvres à droite comme à gauche. Publié par Le Monde (édition du 1er novembre), ce sondage Ipsos crédite l'UMP et le PS respectivement de 22,5 % et 21,5 % des voix, suivis de François Bayrou et Daniel Cohn-Bendit (11 et 10,5 %). Viennent ensuite Olivier Besancenot (8,5), Philippe de Villiers (8 % ou 6,5 % selon que Nicolas Dupont-Aignan se présente ou non) et le Front national (6 %). L'UMP a pour consolation de partir d'un score très bas : 16,6 % en 2004 alors que le PS avait triomphé avec 28,9 %. Et Le Monde de s'interroger : "après l'ouverture à gauche, l'ouverture à droite ?" Le quotidien révèle que Nicolas Sarkozy a convié lundi 27 octobre "dans la plus grande discrétion", à l'Elysée, Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF). Premières manoeuvres de séduction à l'approche de la campagne pour les élections européennes du 7 juin 2009, dont le chef de l'Etat compte régler le moindre détail. L'UMP craint la concurrence ravageuse du leader "euroréaliste" (6,7 % des voix en 2004 et 13,1 % en 1999, devant la liste conduite par M. Sarkozy, humilié avec 12,8 %). Le chef de l'Etat dispose d'une marge de manoeuvre limitée : le leader du non français (référendum de 2005) ne demande rien, pas même un strapontin ministériel, et entend mener sa bataille des européennes, allié au héraut du non irlandais Declan Ganley. M. de Villiers est arrivé à l'Elysée fort du sondage Ipsos qui le crédite de près de 8 % des voix (22 au 23 septembre, 1 003 personnes). "Je n'ai jamais eu un tel score de départ. Avec cela, on passe sans problème la barre des 10 %", se réjouit l'intéressé, conforté par le jugement négatif des Français sur tous les domaines d'action de l'Europe de Bruxelles (croissance, chômage, délocalisation, agriculture et pêche, immigration) à l'exception de l'environnement (Ipsos). "On est passé d'une période de sourde hostilité à une période d'hostilité farouche", estime M. de Villiers qui se dit résolument pour une réforme profonde de l'Union européenne qui "rende le pouvoir aux peuples". (avec Le Monde, 1/11/2008)

Sources: L'Observatoire de l'Europe