10 avril 2009

Faurecia : les conséquences de la mondialisation

Communiqué de presse du 9 avril 2009

C’est sur le site de Faurecia Brières-les-scellés, théâtre des évènements de ce soir, que Philippe de Villiers et Frédéric Nihous ont lancé leur campagne européenne car cette délocalisation est hautement symbolique. En effet, il s’agit d’un centre de recherche et de développement et non plus simplement d’une industrie de main d’œuvre qui a reçu des fonds publics, l’argent du contribuable dans le cadre du plan de sauvetage de l’automobile.

Le théorème de la mondialisation heureuse, selon lequel les secteurs à forte valeur ajoutée seraient épargnés par les délocalisations, a vécu. Philippe de Villiers et Frédéric Nihous déclarent que la séquestration n’est jamais légitime, même si les motifs sont compréhensibles, mais que la politique de délocalisation de la direction de Faurecia est tout à fait illégitime.

Philippe de Villiers et Frédéric Nihous demandent au gouvernement d’imposer une règle de rétrocession de l’argent public à ces prédateurs-délocalisateurs qui cherchent à gagner de l’argent sur le dos des contribuables et des salariés.

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