17 décembre 2008

Les Raflatac sur tous les fronts

Est-Républicain du 17/12/2008

 

L'intersyndicale de la papeterie de Pompey sera reçue aujourd'hui à Matignon.

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Les Raflatac sont engagés dans des consultations tous azimuts. Hier, ils ont rencontré le préfet Hugues Parant assisté du directeur départemental du travail. « Nous leur avons expliqué la situation. M. Parant nous a semblé sceptique sur la pérennité de l'entreprise », remarque Daniel Crugnola, délégué CFDT et membre de l'intersyndicale, laquelle est à l'origine de toutes ces démarches unitaires.
Cette entrevue a eu lieu lundi à 16 h. Et hier mardi, les mêmes étaient reçus à la même heure à Strasbourg au Parlement européen, où ils ont sensibilisé plusieurs députés européens à leur désarroi.
Dont Patrick Louis, député du Rhône, et Philippe de Villiers (à qui ils ont demandé audience vendredi, et obtenu le rendez-vous en 48 heures). Le député vendéen les a assurés de son soutien et qu'il porterait la bonne parole aux ministres qu'il rencontrerait, dont Nadine Morano, seule lorraine de l'équipe gouvernementale. « Mais qui est aussi la seule à n'avoir pas donné signe de vie depuis l'annonce des licenciements », remarque le syndicaliste, avec un brin d'amertume.
Celui-ci sera reçu avec ses collègues ce mercredi à 11 h 15 à Matignon, par l'ancien député de la circonscription, Claude Gaillard, conseiller emploi de François Fillon. Les papetiers seront accompagnés par le maire de Pompey, Laurent Trogrlic, et le successeur de Claude Gaillard, Valérie Rosso-Debord.
Autre nouvelle importante, le départ inopiné hier après-midi du préfet Hugues Parant pour Paris, après avoir annulé tous ses rendez-vous. Il devait y rejoindre M. Vanhanen, président de la section produits spéciaux d'UPM, qui comprend le groupe Raflatac (filiale d'UPM), ainsi que Marc de Saint-Pol, directeur de l'usine de Raflatac-Pompey, afin de rencontrer ensemble les chefs de cabinet de trois ministères.

 

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De mauvais résultats financiers


Ces consultations devraient se poursuivre aujourd'hui. « Le préfet aimerait qu'UPM prenne des engagements concrets sur le long terme qu'il ne fermera pas l'usine », estime Daniel Crugnola. On apprenait cependant hier que le même groupe UPM annonçait de mauvais résultats financiers pour le quatrième trimestre de cette année, contrairement à ce à quoi il s'attendait il y a encore quelques semaines, avec du chômage technique à la clé, en raison d'une demande décroissante et une baisse des livraisons.
C'est dans ce contexte que s'inscrivent ces démarches, à un moment où le gouvernement met la pression sur les chefs d'entreprises qui poursuivraient des délocalisations alors que le pays entre en récession et que la situation de l'emploi se dégrade très rapidement...

Guillaume MAZEAUD

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12 décembre 2008

Libertas se lance dans la campagne des Européennes 2009

Le 11 décembre, Declan Ganley a présenté à Bruxelles l'organisation Libertas et lancé son nouveau site www.libertas.eu lors d'une conférence de presse exceptionnelle.

Le jeune Président de Libertas, Declan Ganley, a tenu ce jeudi à la mi-journée une conférence de presse devant une bonne centaine de journalistes, depuis le tout nouveau quartier général du mouvement à Bruxelles, à quelques centaines de mètres de la réunion du Conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement.  

Au cours de cette conférence de presse, M. Ganley a annoncé que Libertas présenterait des candidats dans toute l'Union européenne, sur la base d'une plateforme pro-européenne pour une restauration de la démocratie, de la responsabilité et de la transparence.

Pour le leader du "non" irlandais, les Européens sont aujourd'hui à la croisée des chemins: «Si les peuples veulent une Europe forte et saine c'est à dire démocratique et responsable devant eux, ils pourront voter pour les candidats Libertas. S'ils ne veulent pas que l'Europe réussisse ou s'ils sont satisfaits des pratiques antidémocratiques actuelles, qu'ils votent pour un parti en place. Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de voter sur le traité de Lisbonne, ce sera leur référendum ».

Libertas présentera des candidats dans tous les pays, engagés dans la démarche pro-européenne de Libertas et sa plate-forme pour la démocratie, la responsabilité et la transparence visant à réconcilier l'Europe avec les peuples

Une publication politique plus détaillée aura lieu dans les mois à venir, et annoncera le noms des candidats.

Cette annonce de Libertas coïncide avec le sommet européen qui se tient jusqu'à vendredi à Bruxelles, et où le gouvernement irlandais s'apprête à annoncer un deuxième référendum sur le traité de Lisbonne.

Selon Declan Ganley: "Le gouvernement irlandais et l'élite toute-puissante à Bruxelles montrent leur mépris total envers la décision démocratique du peuple irlandais de rejeter le traité de Lisbonne. Il n'y aura aucun changement dans la soi-disant "nouvelle version". Des déclarations juridiquement non contraignantes seront visiblement ajoutéepour tenter de tromper les électeurs. Ils ont essayé avec les Français, ils ont essayé avec les Néerlandais, ils tentent maintenant avec les Irlandais. Il est temps de mettre un terme à cette intimidation. "

Interrogé par un journaliste du Monde sur ses projets en France avec Philippe de Villiers, qualifié d' "eurosceptique" par l'auteur de la question, Declan Ganley a déclaré qu'il était en effet "proche de Philippe de Villiers, homme politique du centre-droit, le leader du non français à la Constitution européenne en 2005". Celui-ci concourra sous la bannière Libertas pour l'élection européenne. Comme partout en Europe, Libertas présentera des candidats représentants "un large éventail de sensibilités".

Sur la polémique relayée par M. Cohn Bendit au sujet du financement de Libertas, M. Ganley a contre-attaqué en appelant à une investigation sur les finances du "oui" qui, rappelle-t-il, "proviennent très largement des contribuables européens". Il a répété que les fonds de sa campagne référendaire pour le "non" provenaient de donateurs irlandais, dans le cadre et selon les règles de la loi irlandaise sur le financement des campagnes électorales. Il a enfin indiqué être "très fier" de ce qu'il avait entrepris au sein de "Rivada networks", qui installe des systèmes de télécommunications d'urgence civile pour l'organisation des secours lors de grandes catastrophes (cyclônes, tremblements de terre). 

08 novembre 2008

Philippe de Villiers rend visite au peuple arménien

 

Philippe de Villiers se rendra en Arménie du 15 au 18 novembre pour une visite d’amitié au peuple arménien.

Le 16 novembre, Philippe de Villiers accomplira un geste hautement symbolique : planter un arbre au mémorial du génocide arménien.

Il rencontrera le Président de la République d’Arménie Serge Sarkissian le 17 novembre ainsi que plusieurs Ministres.

Philippe de Villiers s’exprimera également devant les étudiants de l’Université Française d’Arménie.